Racing Club de Strasbourg Alsace entame une préparation de six semaines pour son équipe féminine
Le jeudi 9 juillet, le Racing Club de Strasbourg Alsace a lancé la première séance d’entraînement de la saison pour les Racingwomen, sous la direction de Sylvain Carric. Le club compte déjà 10 joueuses conservées et 10 nouvelles recrues, prêtes à affronter cinq matchs amicaux avant la Coupe de la Ligue. Le Racing masculin, quant à lui, occupe la 8e place en Ligue 1 avec 53 points, 15 victoires, 8 nuls et 11 défaites, et a inscrit 58 buts tout en encaissant 47 (+11 de différence).
Qui compose le groupe cette saison ?
Parmi les visages familiers, on retrouve Manon Wahl, Mégane Hoeltzel, Laurine Hannequin, Elise Bonet, Grace Kazadi, Bruna Lourenço, Amber Barrett, Célia Bensalem, Ana‑Maria Crnogorcevic et Manssita Traoré. Elles sont rejointes par dix nouvelles arrivées, dont la milieu allemande Kristin Kögel (Bayer Leverkusen) annoncée le 14 mai, ainsi que Laëtitia Philippe, Marion Haelewynd, Léa Declercq, Luisa Guttenberger, Emmi Siren, Marion Martins, Natalia Wrobel, Viktoria Pinther et Emilie Byrnak. Quatre d’entre elles sont déjà internationales, ce qui renforce la profondeur du banc.
Pourquoi cette préparation est cruciale pour la saison ?
Six semaines de travail intensif, rythmées par cinq rencontres amicales, permettent à l’encadrement de tester les schémas tactiques de Vincent Nogueira, titulaire du BEPF depuis fin juin. Le calendrier inclut un premier test officiel contre Bourges (Division 2) le 22 août, en Coupe de la Ligue. Cette phase donne à l’équipe l’opportunité de créer de la cohésion entre les anciennes et les nouvelles recrues avant le début du championnat.
Quels sont les prochains défis ?
Après le match contre Bourges, le programme prévoit d’autres affrontements contre des équipes de National 2 et de Division 1 Féminine, afin de mesurer le niveau du groupe. Sylvain Carric, nouveau manager de la section féminine, surveillera de près la progression de chaque joueuse, surtout les internationales qui devront s’adapter rapidement au style français. Le but ultime reste de viser une place en haut du classement de la Division 1 Féminine et de faire un bon parcours en Coupe de la Ligue.
Quels impacts pour le Racing Club de Strasbourg Alsace globalement ?
Le succès de la section féminine renforce l’image du club dans la région Grand Est et attire davantage de sponsors locaux. En parallèle, le premier équipe masculine continue de viser les places européennes, à 23 points du leader Paris Saint‑Germain. Une bonne performance des femmes peut créer un effet d’entraînement positif sur les supporters et les recettes du club.
Racing Club de Strasbourg Alsace